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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

Présentation

J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Eternelle ... | 20 janvier 2008

 Parsemé de pétales et de mets orientaux,
Son teint blanc et blafard souffle sa mélancolie
Au mistral abyssal qui secoue ses amies
Violemment effondrées aux portes des caveaux. 

Sa nature est de marbre et joliment polie
Pour celui qui un jour entrera en son sein,
S'en ira au devant de son père sans desseins
Pour apprendre à sourire, lendemain de sa vie. 

Qu'elle est belle au milieu de ces fleurs violacées
La petite merveille à présent démodée :
Trop classique à leur goût, ils préfèrent la fuir. 

Entendez que je meure pour jouir de ses charmes,
Ecoutez l'oraison sans verser une larme
Car la tombe est ma vie et sa croix mon sourire.

En passant ... pendant l'ennui d'un cours de math.

Bonjour à tous :-)

Publié par Aphelio à 18:00:03 dans Aphelio | Commentaires (14) |

Pause ... | 17 novembre 2007

 Bonjour à tous et à toutes ... parce qu'à
prononcer ces mots sont difficiles
mais parce qu'il faut aussi respecter les
lecteurs, je vais poster ce court message :

Je met temporairement fin à ce blog, les
études me prenant à ce jour le trop
peu de temps dont je dispose pour trouver
un peu d'inspiration et écrire.
Vous pouvez cependant me joindre sur
mon adresse email :

s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com

J'espère pouvoir être le plus rapidement
possible de retour, et viendrai poster
quelques lignes si ma plume le veux bien.

Merci à tous pour vos passages répétés ou
 ponctuels et vos messages.

Bises,
            Aphelio ...

Publié par Aphelio à 12:34:07 dans Divers | Commentaires (4) |

Rêve de plume ... | 07 octobre 2007

Enfant tu fais courir la plume dans tes mains.
Un matin tu te lèves et tu vois sur le sol
Quelques pages et mots d'une pensée frivole
Qui se croit un talent pour les vers et quatrains.
 

Vainement tu t'essaies de nouveau au sonnet ;
Ta feuille restant blanche, tu pleures et gémis           image tirée de www.silentbreed.com
Et alors tu commences à rêver d'une vie
Où quelques rimes parsèmeraient tes tercets. 

Rêve poète car le rêve est ton talent,
Rêve poète car quand réalité il sera

Jamais plus dans tes beaux vers tu n'espèreras
Que se réalisent tes fantasmes d'antan.

Publié par Aphelio à 12:28:34 dans Amours | Commentaires (13) |

Illusions ... | 29 septembre 2007



 Je cherche quelques mots à coucher sur la feuille.
Doux rayon de soleil sur la porte d'Auteuil
Et la plume s'envole, acrobaties frivoles
Pour écrire le passé, la pensée en est folle.
 

La pointe glisse et coulisse sur les carreaux,
Sur la candeur du papier, faible et doux fardeau
Quand il faut le noircir, le rougir de son sang
Pour écrire et décrire les maux du présent.
 

Du passé au semblant elle voyage en dansant
Sur la peine et les joies du meneur incessant,
Petit drogué de maux aux grands éclats de mots.
 

Mais la pointe se casse à force de saigner
Pour des larmes futiles et des rires cachés
Derrière de petits mots, remparts de non maux.


Photo tirée de : http://shaniah.free.fr

Publié par Aphelio à 20:34:22 dans Aphelio | Commentaires (3) |

Amis de fortune ... | 22 septembre 2007

 

 

 Allongé sur la mousse de pavés humides,
Agréments de fortune d'un cachot fétide,
Il se saigne et se brise pour ceux qui l'oublient ;
Un présent au futur et adieu ses « amis ». 

Le pire est cette voix qui gangrène son cœur,
Ce vent qui souffle dans son sang un air farceur,
Quelques notes, surtout quelques mots qui sont siens,
Petite phrase qui sans cesse lui revient :
« Les larmes coulent quand on s'y attend le moins
Toujours lorsqu'on tient le bonheur entre nos mains.
Et elle rit et il pleure devant ses regards
Qui témoignent oubli et dédain à son égard. » 

Allongé sur la mousse de pavés humides
De sang et de larmes, nouveau décors putride,
Sur une dalle des mots rouges sont écrits,
Son cadavre surplombe : adieu, mes vrais amis.

Publié par Aphelio à 18:17:59 dans Aphelio | Commentaires (6) |

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