• Le Long d'un Chemin ...

    A l'orée d'une blanche forêt de sapin,
    Vainement je la cherchais avec désespoir ;
    Cette douce amie siégeant dans sa tour d'ivoire,
    Compagne du philosophe, soir et matin. 

    Chats, corbeaux et cavaliers, tous vêtus de noir,
    Me tenaient compagnie sur ce chemin sans vie,
    M'épaulaient, que je ne succombe à mes envies,
    Me veillaient jour et nuit sans demander d'avoir. 

    Je savais qu'un jour je devrais leur rembourser,
    Cette précieuse aide qu'ils m'avaient apportée.
    Je décidais alors de rompre tout ceci,
    D'aborder les mers, de parcourir les prairies,
    De partir à l'assaut de ces trésors cachés,
    Que renferment sagesse, amour et amitié. 

    C'est en gambadant sur ce chemin escarpé,
    Que je rencontrais un ange au coin d'un tournant,
    Un ange qui me séduisit en un instant,
    Tant ses doux traits angéliques étaient prononcés.

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