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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

Présentation

J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Plop ... | 21 juillet 2007

Je poste ce message pour dire à tous ceux qui parcourent régulièrement
mon blog et aux autres que je vais m'absenter durant deux semaines.
Je pars travailler dans un hotel chez nos voisin germaniques !
J'espère profiter de ce répit pour revenir avec des textes à vous
mettre sous la dent.
Je vous présente mes excuses pour l'inactivité de ce blog durant
déjà quelques semaines.

Bise à tous et bonnes vacances ... !

Publié par Aphelio à 12:31:44 dans Amours | Commentaires (4) |

Abandon ... | 29 juin 2007



L'inspiration s'en est allée, contre mon gré,

Au delà des fleuves dans de vertes contrées,
Prise par l'ennui de vaquer dans mon esprit,
Terre aride vouée à l'amour que l'on prie. 

Abandon du frêle alchimiste aux alambics
Pour retrouver le bel amant proie de l'esthétique
Qui sait rendre beauté aux lieux tel l'abattoir
Quand l'autre assombrit gaiement les rêves du soir. 


Lassitude de l'être aux visions lunatiques ;
Espoir de posséder un Homme poétique ;
Comme un démon qui scrute de son promontoire
La détresse du druide, son grand désespoir,
Seul ingrédient du rite de son désarroi :
Voyez le incanter au pied de la paroi. 

La lame va et vient sur la peau de la main
Puis remonte les veines du poignet fragile
Sciant l'épiderme, gardien du corps humain,
Du sang mêlé à cette destruction habile.

Publié par Aphelio à 18:29:19 dans Aphelio | Commentaires (15) |

Hurlement canin ... | 11 juin 2007



Je hurle à la Lune qui éclaire mes traces

Laissées dans la neige par mes griffes et mes pattes
Qui trop longtemps sont restées dans leur cage étroite,
Insulte insupportable qu'on fit à ma race. 

Mais ce soir je hurle sous ce bel halo blanc,
Seigneur de la nuit, muse des loups solitaires,
Nobles canins dont je suis désormais le frère.
Oui ce soir je suis libre de chasser l'élan. 


Et pourtant je ne fais que hurler ma douleur
Sous la neige, dans le vent qui porte mes cris,
Les déforme, à l'oreille de l'Homme je ris. 

Je hurle ma tristesse à la Lune qui pleure
De voir un de ses enfants à ce point meurtris,
Sur le flanc une plaie béante, il lui sourit.

Publié par Aphelio à 21:35:54 dans Aphelio | Commentaires (30) |

Traitre amitié ... | 08 juin 2007

 L'encre court sur le papier

Ecrivant les paroles de la veillée,
Celle prévue en mon honneur,
Bûcher de mon âme, de mon cœur.
Le corps reste amorphe
De sa vie métamorphe
Et toujours ces gouttes de sang
Qui coulent devant mes yeux.
Mais non ce n'est qu'en pensant
Que je vois rouge, il est furieux. 

Il veut sortir, il me veut ;
De prendre ce corps désireux
Pour lui redonner une vie
Paisible, satisfaire ses envies.
Car c'est un être de débauche
Un être qui n'a peur qu'elle le fauche
La belle mort et sa faux
Ou son épée, il lui en faut
Pour combattre mon colocataire
Qui pourrait vaincre les mers.  
                
Mais c'est qu'il les aime les océans,
Des océans de feu, de larme et de sang ...

Publié par Aphelio à 20:23:57 dans Ecriture libre | Commentaires (5) |

Route sanguine ... | 05 juin 2007



 Les traces fraîches de sang laissées sur les murs
Des tombes fermées, saccagées par des impurs
Qui vont sans vergogne sur les terres sacrées
Les souillant à outrance d'un fluide sucré,
Réveillent les instincts des non morts enterrés
Que la soif engourdit, voir ces jeunes apeurés. 

Ils ingurgitent l'alcool sur des ossements,
Ils jacassent et hurle et se gaussent grassement
Troublant le sommeil des âmes ensevelies
Qui brident leurs pouvoirs sous le marbre poli. 

Mais le réveil des vampires approche à grand pas.
Bientôt tous ces crocs suçant le sang des ingrats.
Car l'Homme prédateur est proie de ce qu'il tue,
Génocide surnaturel qu'il perpétue.

Je n'pense pas qu'il plaira, mais je l'aime bien !

Publié par Aphelio à 18:57:12 dans Aphelio | Commentaires (5) |

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