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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

Présentation

J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Dualité névrosée ... | 07 mai 2007




Il y a une ombre que je suis jour et nuit,
Je marche avec calme sur ses courbes arrondies.
De peur de la froisser, de la blesser ainsi,
Frappant de mes semelles avec parcimonie. 

J'aime contempler ces ténèbres exquises
Traitées avec mépris ou comme une marquise,
Admirer le reflet du reflet de ma vie,
Ce fluide de mon âme qui nous horrifie. 

Nous, oui ce nous, le nous de ma schizophrénie,
Cette ombre resplendissante d'obscurité,
Qui me suit à travers monts plaines et marées. 

Nous oui nous, ce nous de mes terribles années,
Ces temps où vilain et grandiose étaient mariés,

Cet âge dont nous aurions voulu faire partie ...

 

... Mais il n'y a pas de salut pour les ingrats,             Musique : Welcome Home (Sanitarium)
Ainsi condamnés à suivre chacun nos pas ...                                        - Metallica

Publié par Aphelio à 20:12:19 dans Aphelio | Commentaires (3) |

Je m'ennuie ... | 05 mai 2007




Je m'ennuie au plus profond de mon âme
Tel un passeur de l'enfer sans ses rames.
Et pourtant je mens, vis pleure et souris
Tel le ciel et ses nuages de pluie. 

Qu'il fasse soleil, sombre ou ténébreux,
Conformes à mes souhaits ou contre mes vœux,
Les pensées qui viennent à mon esprit
Ne provoquent en moi que soif et ennui. 

Ainsi va la vie, malheurs puis ennui.
Comme un sceau d'eau attaché à son puit,
Touchant le fond, très vite à l'apogée. 

Mais le plus comique de cette histoire,
C'est que l'on vit jour et nuit dans l'espoir
De la prolonger ... cette obscurité ...

Publié par Aphelio à 20:51:45 dans Aphelio | Commentaires (2) |

Dans la forêt ... | 01 mai 2007




 Allongé sur l'herbe perlée de nos forêts
J'écoute chanter le coulis d'une rivière,
Charmé par ce bijou des terres de nos pères,
Qui égayent nos papilles de leurs doux mets.

Je m'assoupis sous le feuillage des arbres.
Bercé par le bruissement des feuilles ébènes,
Les doux parfums des roses chassant mes peines,
Je fais fis des chevaux lointains qui se cabrent. 

Mais le soleil, feu maudit, vint à se lever.
Ses rayons me blessant de leurs traits meurtriers,
Je me réveillai dans ce paradis maudit. 

Le sang béni de ma lignée ne put supporter
D'être ainsi baigné dans cette sombre clarté,
Et le sol recueillit les cendres de ma vie.

Publié par Aphelio à 20:26:58 dans Aphelio | Commentaires (10) |

Putsch Mortuaire ... | 27 avril 2007

 

A point nommé dans ces périodes electorales, non ?
je vous laisse découvrir.

 Qui sommes nous en ce bas monde
Pour juger les mots d'êtres immondes ?
Qui sommes nous donc dans la vie
Pour juger certains êtres, maudits ? 

Certains pensent à combattre par les armes
Les dictateurs siégeant non loin de Parme,
Jugeant ceux qui pensent avec pur dédain,
Les montrant faibles, leurs efforts vains. 

Mais les Poètes ne sont la fleur au canon,
Ils cherchent plutôt à déplacer des monts
Par la seule force de leurs dires
Et pour des causes prêts à mourir. 

Seuls eux pourront défier la mort,
D'aller chercher ces centaines de porcs,
Qui chaque jour nous subliment la vie,
A l'état de gaz, s'évaporant dans les prix ...

Publié par Aphelio à 22:10:53 dans Aphelio | Commentaires (3) |

Solitude ... | 24 avril 2007

 Solitude, amante des cœurs blessés,
Maîtresse des cœurs meurtris par la vie.
Toi qui nous donne à voir tous nos péchés
Et nous oblige à fondre dans l'oubli.
Je t'ai retrouvée après tout ce temps,
Ce temps perdu à sillonner l'amour,
Cet amour dispersé au grés des vents
Sur les terres de mon triste parcours. 

J'étais de nouveau happé en ton sein,
Plongé dans des ténèbres de pensées,
A rechercher l'essence de la fin
Qui s'était dans ma vie réimplantée. 

C'est alors, plongé dans mes rêveries,
Que j'apercevais mon esprit maudit
Et que j'embrassais cet être béni
Qui avait esseulé ma triste vie ... 

... Seul avec cette douce mélodie
Qui allait m'abandonner elle aussi ...

Illustration de Claude Cossu

Publié par Aphelio à 20:09:24 dans Amours | Commentaires (4) |

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