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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

Présentation

J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Soleil ... | 22 avril 2007

 Je me promène sur un chemin sans vie ;
J'attrape du pain et en mange la mie
Sous les rayons ardents du soleil
Et les douces piqûres des abeilles.
 

Cependant ma nature reprend le dessus
Et des brûlures parsèment ma peau nue.
Douleur au prix de mes péchés
Sur le chemin, tous ces gens avoir abandonnés.
 

Cet astre de malheur reconnaît mon âme maudite,
Et tente de la brûler sur ces pierres de granit
Par la douce lueur de ses rayons meurtriers.
 

Je parviens à atteindre l'ombre d'un arbre,
Me repose pour reprendre mon teint de marbre
Egayé par l'ombre de ce peuplier.


Photo tirée de ce site.

Publié par Aphelio à 18:59:31 dans Amours | Commentaires (0) |

Malédiction ... | 21 avril 2007

Tu m'as délogé des ténèbres de la nuit,
Toi l'ange de mon cœur qu'il fini par maudire.
J'étais sur les feuilles des forêts, assoupi,
Pour de tes infectes paroles m'abêtir.
 

Tu profitas à outrance de mes faiblesses,
Tu me dégustas chaque goutte de ma vie,
N'acceptant de ma personne que les prouesses,
Ne faisant que me dénigrer sur les parvis.
 

Pourtant je t'aimais et restais à tes cotés.
Vint un jour où tu finis par me délaisser.
Je me mis alors à errer dans les prairies.
 

Ainsi je repartis dans mes forêts, sans vie,
Ne souhaitant que me fondre dans la belle nuit
Et retrouver les ténèbres de mon passé.

Publié par Aphelio à 20:33:41 dans Amours | Commentaires (4) |

Le Long d'un Chemin ... (suite et fin) | 16 avril 2007

A ses douces mains pendaient archet et violon,
Beaux instruments de tortures d'un cœur blessé,
Qui ne cherchait ici qu'à se faire effacer,
Par la tendre symphonie des sons apollons. 

Symphonia, meum amorem, est temporis,
Cette douce mélodie blanchie de tout vice.

Publié par Aphelio à 20:34:20 dans Amours | Commentaires (2) |

Le Long d'un Chemin ... | 16 avril 2007

A l'orée d'une blanche forêt de sapin,
Vainement je la cherchais avec désespoir ;
Cette douce amie siégeant dans sa tour d'ivoire,
Compagne du philosophe, soir et matin. 

Chats, corbeaux et cavaliers, tous vêtus de noir,
Me tenaient compagnie sur ce chemin sans vie,
M'épaulaient, que je ne succombe à mes envies,
Me veillaient jour et nuit sans demander d'avoir. 

Je savais qu'un jour je devrais leur rembourser,
Cette précieuse aide qu'ils m'avaient apportée.
Je décidais alors de rompre tout ceci,
D'aborder les mers, de parcourir les prairies,
De partir à l'assaut de ces trésors cachés,
Que renferment sagesse, amour et amitié. 

C'est en gambadant sur ce chemin escarpé,
Que je rencontrais un ange au coin d'un tournant,
Un ange qui me séduisit en un instant,
Tant ses doux traits angéliques étaient prononcés.

Publié par Aphelio à 20:31:38 dans Amours | Commentaires (0) |

Oublis ... | 15 avril 2007

Et c'est parti ! Voici le premier poème d'Aphelio II.
Oublions donc toutes nos peines ...


 Mon coeur saigne devant autant d'hypocrisie,
Mes yeux pleurent le liquide de mes veines,
Mon âme brûle dans les feux de ma peine,
Ma bouche se ferme devant cette infamie. 

Qu'un oracle soit témoin de mon désespoir
Ne suffirait à assouvir ton cœur maudit.
Les vents parsèment les cendres de mon esprit
Sur des terres englouties que tu ne puisse voir. 

Car dans le repos bien mérité de mon cœur,
J'espère ne plus devoir souffrir de mes peurs ;
Pouvoir mener une douce vie dans la mort. 

Peut-être oublierai-je ainsi le mal que tu me fis,
Alors que tu t'étais immiscée dans ma vie, 
                                                                 Avant de ne m'avoir fait subir tant de tords.

Publié par Aphelio à 16:29:40 dans Amours | Commentaires (6) |

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