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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

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J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Simple vérité ... (suite et fin) | 23 mars 2007

Je parcouru des terres arides,
Je combattis des Hommes perfides,
Je ne me fis aucun amis,
Détruisant tous mes ennemis,
Je te cherchais ici bas,
Sans jamais me trouver las.
Mais nulle part je ne te trouvais ;
Jour après jour je désespérais,
Qu'un jour tu me reviennes.
Que nous partions pour Vienne
Nous approprier cet empire
Qui selon certains dire,
Etait plus qu'imprenable,
Même pour un être adorable.
 

J'abordais ainsi les eaux du Styx,
Faisant de son rivage,
Mon domaine fixe,
Et me souvins de ton visage.
 
Alors tout doucement,
Je glissais vers l'avenir,
Celui d'un être aimant,
Je me mis à mourir ...

Publié par Aphelio à 22:21:17 dans Ecriture libre | Commentaires (0) |

Simple vérité ... | 23 mars 2007

Il fut un temps ou nous vivions heureux,
Le matin levant, le soleil pluvieux.
Nos larmes coulaient abondement,
Des larmes d'un bonheurs d'amants.
Les oiseaux virevoltaient,
Leur chant notre vie égayait,
Le jour durant nous nous aimions,
Allongés auprès de nos compagnons,
Nous vivions dans un havre de paix,
Tu m'aimais et je t'aimais.
 

Un jour je me suis éveillé,
Tu n'étais plus à mes cotés,
C'est alors que je me mis à paniquer.
Réveillant me sombres cotés,
Je me mis en quête de te retrouver,
Pour qu'un jour tu puisses m'expliquer
Pourquoi tu m'avais abandonné,
En ce triste jour d'été.
Je parti ainsi armé,
De mon amour, du fer forgé.

Publié par Aphelio à 22:16:19 dans Ecriture libre | Commentaires (2) |

Harangue ... | 23 mars 2007

 Levez vous damnés de la Terre,
Révoltez vous contre l'humanité,
Soulevez vous contre votre misère,
Annihilez cette insanité !
Ne vous pliez pas aux dogmes ecclésiastiques,
Ne croyez pas ces tristes suppliques,
Oubliez ces enseignements,
Comprenez que l'on vous ment !
L'Homme n'est poins élu de Dieu,
Il n'en est pas même pieu,
Il ne cherche que la gloire,
Il ne fait qu'accroître son avoir.
Il ne cherche qu'à tuer,
Les êtres qu'il ne peut supporter.
Vice, supplice, hypocrisie,
Voilà ce qui comble sa vie.
 

Comprenez qu'il est temps de le changer,
Rendons lui un semblant d'humanité,
Qu'on puisse le croire fils du Père.

Levez vous damnés de la Terre !

   

Publié par Aphelio à 22:05:30 dans Ecriture libre | Commentaires (0) |

De la vie ... | 23 mars 2007

On dit que la vie est un don
De Dieu, cet être censé bon,
Mais regardons le monde d'hier,
Comparons le à celui d'aujourd'hui,
On naît dans un cimetière,
Là ou se terminent les envies.
Rien n'a finalement changé,
Toujours cette même vanité ...
Les Hommes n'ont donc rien appris :
De tous les enseignements passés,
Ces êtres ignobles on fait fis,
Ne pensant qu'à leur propre destinée,
Ils ont même oublier d'exister. 

Quelle vie mène-t-on donc,
Quand on suit les pas de quiconque ! 

Existez, amis et ennemis,
Faites donc votre propre vie,
Non celle qu'on vous a imposée,
Cette vie modelée par la société ...        

     

Publié par Aphelio à 21:58:40 dans Ecriture libre | Commentaires (4) |

Si sûre ... | 23 mars 2007

Si sûre tu fus lorsque tu prononça ces mots dévastateurs  ...
Si sûre tu es à l'idée que tout et perdu, qu'il n'y a plus aucun espoir ...
Si sûre tu es à l'idée que nous ne pourrons plus jamais nous apercevoir...
Si sûre tu es à l'idée que tu n'es plus à mes yeux, à mon cœur ...
 

 Si sûre tu es à l'idée que je ne puisse pardonner ...
Si sûre tu es à l'idée que sans toi je puisse vivre ...
Si sûre tu es à l'idée je puisse te laisser mourir ...
Si sûre tu es à l'idée de vivre dans une telle obscurité ...
 

Pourtant il y a quelqu'un qui aimerai y croire ...
Pourtant il y a quelqu'un qui pense qu'il y a de l'espoir ...
Que cet espoir enflammera ces ténèbres de pensées ...
 

Pourtant il y a quelqu'un qui t'aime toujours ...
Pourtant il y a quelqu'un qui de toi pense d'amour ...
Que cet amour pourra un jour tes plaies panser ...

                           

Publié par Aphelio à 20:45:54 dans Amours | Commentaires (1) |

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