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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

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J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Amis de fortune ... | 22 septembre 2007

 

 

 Allongé sur la mousse de pavés humides,
Agréments de fortune d'un cachot fétide,
Il se saigne et se brise pour ceux qui l'oublient ;
Un présent au futur et adieu ses « amis ». 

Le pire est cette voix qui gangrène son cœur,
Ce vent qui souffle dans son sang un air farceur,
Quelques notes, surtout quelques mots qui sont siens,
Petite phrase qui sans cesse lui revient :
« Les larmes coulent quand on s'y attend le moins
Toujours lorsqu'on tient le bonheur entre nos mains.
Et elle rit et il pleure devant ses regards
Qui témoignent oubli et dédain à son égard. » 

Allongé sur la mousse de pavés humides
De sang et de larmes, nouveau décors putride,
Sur une dalle des mots rouges sont écrits,
Son cadavre surplombe : adieu, mes vrais amis.

Publié par Aphelio à 18:17:59 dans Aphelio | Commentaires (7) |

De l'amour | 15 septembre 2007

Quelques broutilles ... entre deux cours de physique.

 

 Une fleur isolée sur ces pavés

Qui se dore malgré les dépravés,
Tous ces costumes et mallettes
Qui n'en feront toujours qu'à leur tête. 

Mais la petite fleur n'a que faire
Des chaussures anges de l'enfer,
Battant le sol à coté de son teint
Car elle sent ce boucan cesser ; éteint. 

Et alors la petite fleur s'épanouit
Au milieu des cratères sœurs enfouies
Sous l'astre radieux qui illumine
Les pétales et le cœur de la tige mutine. 

Mais le temps est passé bien vite
Pour la petite née de l'andésite.
Son ancien compagnon l'a abandonnée
A l'enfer du matin, tant habituée.
La fleur a décidé que c'était la dernière fois
D'elle, il n'y a plus qu'un cratère sans émoi.

Publié par Aphelio à 17:37:41 dans Ecriture libre | Commentaires (7) |

Ignis ... | 28 août 2007

Gambade et oscille sur la cire tiédie

Une petite flamme fragile et timide

Qui réchauffe les cœur, de nature ou d'envie

Et qui souffre de cette bonté intrépide. 

Un de ces muscles est le mien, pompe mécanique
Réchauffée de ce feu, des ébats amoureux.
Dans sa grande noblesse est aimable et pudique,
Feu sacré qui fait vivre tous nos cœurs véreux. 

Certains le sont de nom, mais bien d'autres d'action ;
Le mien se révèle tempête de faction,
Doux alizés creusant la mer comme les âmes. 

Mais il est un foyer qu'on désire ardemment
Et contre nature je serais vaillamment,
Que mon dernier souffle n'éteigne cette flamme

Publié par Aphelio à 20:42:13 dans Amours | Commentaires (4) |

Rêve ... | 16 août 2007





Je survis tant bien que mal entre quatre murs,
Gardiens de ce simulacre de vestibule
Qui couche sur le papier l'envers de ma bulle,
Nourrie, au dehors, de ces quelques quatre mûres. 

Et c'est enfermé dans cette cellule noire
Que mon esprit vole aux devant d'une lumière
Qui épanouit mon âme enlacée de fer,
Sarments, sous ce soleil, devenus feux d'espoir. 

Je vis à merveille baignée par cette lueur
Qu'il me tarde de rejoindre sans une peur.

Et quand ce jour bénit, cette utopie viendra

Je me consumerai gentiment dans ses bras.

 

 

 

Jour spécial que ce jeudi 16 août ... allez donc savoir pourquoi ^^

Publié par Aphelio à 12:00:42 dans Amours | Commentaires (5) |

Triste réconfort ... | 10 août 2007

Voila, c'est le come back ...
Amusez vous bien :-D


 Toute une nuit, allongés, à te contempler,

Les yeux rivés sur tes lèvres tristes et gercées,
Ces lèvres qui ce matin m'avaient appelées
Que j'accours à ton secours, tiède cœur glacé. 

Toute une nuit à souffler contre le blizzard,
A tenir non l'alliance mais ton cœur brisé
Par la jumelle de l'autre qui fut mentionnée,
Rond brisés comme s'ils avaient été hasard. 

Le ciel bleuit dans la pénombre du matin ;
Le sel sèche sur mes main ton sourire mutin
Qui semble effacer la douleur du cœur perdu.

 Mais le jour se lève comme le crépuscule
Qui tombe sur nos cœurs, cette voix qui bouscule
Et ton rêve et mon rêve que nous avions eus.

Publié par Aphelio à 10:49:13 dans Demandes | Commentaires (5) |

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