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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

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J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Hiver ... | 22 mars 2007

Tu m'étais bien plus qu'une amie,
Les jours de chaleurs je te pleurais,
Les jours de douceur je t'espérais,
Mais, réellement, tu t'étais enfuie.
 

Un beau matin de novembre,
Je vis ton joli voile blanchis.
Accourrant au dehors de mon envie,
J'attrapais un présent d'ambre
Pour que jamais plus tu ne t'enfuies.                   Mais comme à ta vile habitude,
Sous mes lourds pas d'idiot,                               Tu finis encore une fois par t'enfuir,
Je me plaisait à entendre ce bruit,                     Me laissant, seule au beau milieu des études,
Tant familier à ton réseau,                                 Cette belle idée que de finir de mourrir.
Réseau brisé par un imbécile                              Car dix-huit fois t'ayant retrouvée,
Qui ne se souciait que peut de ta venue               Je ne peux me résoudre à supporter,
Et qui en rejoignant sa ville                                 Qu'une dix-neuvième fois de malheur,
Avait tout oublié de ta belle vue.
                         Tu m'abstiennes de ton bonheur.

Pourquoi l'être humain cherche à t'éviter,            Ô Hiver, saison de gaieté;
Ô Hiver, saison de gaieté,                                    Pourquoi l'être humain cherche à t'éviter,
Toi qui permet à nos sombres vies,                       Sûrement parce qu'il ne peut supporter,
A ta vue de se voir blanchies.                               Que tu l'abandonnes chaque année.
                                            
                                           

Publié par Aphelio à 21:41:13 dans Aphelio | Commentaires (1) |

Merci .... | 22 mars 2007

Enfer, paradis de mon cœur ;
Paradis, enfer de mes pleurs ;
Donnez moi, je vous en prie,
Un de ces doux baisers maudits.
 

Mort, ange de ma vie,
Vie ange maudit de mes envies,
Prenez moi, je vous en supplie,
Ce doux malheur qui me suit.
 

Comprenez que cette existence,
N'a aucun intérêt que pour peu,
Pour ces frêles êtres qui pensent,
Qui songent à faire leurs adieux.                      
Mais qui sont retenus à la vie,
Par de lumineux êtres immondes,                         Eux ont compris cette réalité,
Qui leur soumettent leurs envies,                        Celle qui un jour nous fait tout arrêter,
Désirs partagés par un monde,                            Celle qui nous fait perdre notre premier don,
Globe qui depuis toujours aurait du,                    Que nos parents ont toujours jugé bon.
Cette réalité ne pas perdre de vue.                      Mais ils ne nous avaient pas dis
Car à travers nos courtes ères,                            Que ce présent était maudit.
Une seule vérité resta en arrière,

Cette seule avance qu'on nos ancêtres                 Ô Mort merci d'exister,
Qui ont su quitter leurs faibles êtres,                  Toi seule qui peut nous le dérober.
                                                    
                                                

Publié par Aphelio à 21:23:38 dans Ecriture libre | Commentaires (0) |

Amie ... | 22 mars 2007

 Aux lueurs d'un petit matin,
Je vis une belle hirondelle,
De ses yeux me tendant la main,
Mes yeux la suivait dans le ciel.
Elle virevoltait dans les cieux,
Montrant ce joli vol gracieux
Qui éclairait mon sombre esprit,
Empli de ce breuvage maudit.
Les lourdes brumes de la nuit
S'évaporaient à cette vue.
Mes noires pensées mises à nu
Rougissaient d'une telle envie.

J'attrapai déjà mon fusil,
Tirai largement dans le ciel
Prenant à cet oiseau sa vie,
Si frêle pour une hirondelle.
 

Ô Mort, belle amie de mon cœur,
Pourquoi cet oiseau de malheur ?
Pourquoi l'avoir utilisé,
Ce feu qui m'était destiné ?
 
                                                                           
Ô Mort, ma douce et belle amie,
Une fois encore, cette vie,
Ma belle vie de mausolée,
Une fois encore, tu l'as sauvée.                                

        

Publié par Aphelio à 21:04:24 dans Aphelio | Commentaires (0) |

Far away ... | 22 mars 2007

                                                                 Assis à la table d'un café parisien,
                                                                 Je me perds dans de sombres pensées infinies.
                                                                 Je m'isole comme allongé sur du satin
                                                                 Alors que ce sandwich me ramène à Paris.
                                                                  Il ne suffit cependant que d'une bouchée
Pour que mon esprit se remette à divaguer.
Perdu dans les champs d'une jolie montagne
La taille des arbres d'un parc m'en éloigne.
Assoupi sous les rameaux d'un bel olivier,
Des cris me sortent de cette douce torpeur
Comme si Cronos cherchait à me réveiller.
Ainsi enlevé à ce songe de bonheur,
Je suis face à cette sombre réalité,
Qui vole à mon cœur toute trace de gaieté.
Je suis ainsi attablé face à mon destin,
Aussi frêle que ces quelques miettes de pain,
Qui de leur saveur ont égayées mon repas.
                                                                 Mais rien n'a changé, je suis toujours loin de toi.
 

                                                                 C'est ainsi que je songe à mes dernières heures,
                                                                 Ma plume disant « Je t'aime » avant que je meure.

                                                                                         

Publié par Aphelio à 20:49:22 dans Amours | Commentaires (0) |

Brise ... | 22 mars 2007

 

 Quand la lune éclairera nos visages
Que le vent soulèvera nos cheveux,
Que le soleil noircira les plus envieux,
Nous ne nous soucierons pas de notre âge.
 

Quand le soleil brûlera ta peau satinée,
Que je m'inclinerai pour t'affabuler,
Tu me rejettera d'une main scarifiée
Pleurant quelques larmes d'amitié.
 

Je me jetterai violemment à tes pieds,
Ainsi pourra tu un jour me pardonner,
De t'avoir le lundi abandonnée.
 

Puis je plongerai dans le Rhône,
Afin de ne plus devoir faire l'aumône,
Auprès d'une princesse abandonnée.

                                                                     

Publié par Aphelio à 20:12:05 dans Amours | Commentaires (0) |

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