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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

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J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Merci .... | 22 mars 2007

Enfer, paradis de mon cœur ;
Paradis, enfer de mes pleurs ;
Donnez moi, je vous en prie,
Un de ces doux baisers maudits.
 

Mort, ange de ma vie,
Vie ange maudit de mes envies,
Prenez moi, je vous en supplie,
Ce doux malheur qui me suit.
 

Comprenez que cette existence,
N'a aucun intérêt que pour peu,
Pour ces frêles êtres qui pensent,
Qui songent à faire leurs adieux.                      
Mais qui sont retenus à la vie,
Par de lumineux êtres immondes,                         Eux ont compris cette réalité,
Qui leur soumettent leurs envies,                        Celle qui un jour nous fait tout arrêter,
Désirs partagés par un monde,                            Celle qui nous fait perdre notre premier don,
Globe qui depuis toujours aurait du,                    Que nos parents ont toujours jugé bon.
Cette réalité ne pas perdre de vue.                      Mais ils ne nous avaient pas dis
Car à travers nos courtes ères,                            Que ce présent était maudit.
Une seule vérité resta en arrière,

Cette seule avance qu'on nos ancêtres                 Ô Mort merci d'exister,
Qui ont su quitter leurs faibles êtres,                  Toi seule qui peut nous le dérober.
                                                    
                                                

Publié par Aphelio à 21:23:38 dans Ecriture libre | Commentaires (0) |

Amie ... | 22 mars 2007

 Aux lueurs d'un petit matin,
Je vis une belle hirondelle,
De ses yeux me tendant la main,
Mes yeux la suivait dans le ciel.
Elle virevoltait dans les cieux,
Montrant ce joli vol gracieux
Qui éclairait mon sombre esprit,
Empli de ce breuvage maudit.
Les lourdes brumes de la nuit
S'évaporaient à cette vue.
Mes noires pensées mises à nu
Rougissaient d'une telle envie.

J'attrapai déjà mon fusil,
Tirai largement dans le ciel
Prenant à cet oiseau sa vie,
Si frêle pour une hirondelle.
 

Ô Mort, belle amie de mon cœur,
Pourquoi cet oiseau de malheur ?
Pourquoi l'avoir utilisé,
Ce feu qui m'était destiné ?
 
                                                                           
Ô Mort, ma douce et belle amie,
Une fois encore, cette vie,
Ma belle vie de mausolée,
Une fois encore, tu l'as sauvée.                                

        

Publié par Aphelio à 21:04:24 dans Aphelio | Commentaires (0) |

Far away ... | 22 mars 2007

                                                                 Assis à la table d'un café parisien,
                                                                 Je me perds dans de sombres pensées infinies.
                                                                 Je m'isole comme allongé sur du satin
                                                                 Alors que ce sandwich me ramène à Paris.
                                                                  Il ne suffit cependant que d'une bouchée
Pour que mon esprit se remette à divaguer.
Perdu dans les champs d'une jolie montagne
La taille des arbres d'un parc m'en éloigne.
Assoupi sous les rameaux d'un bel olivier,
Des cris me sortent de cette douce torpeur
Comme si Cronos cherchait à me réveiller.
Ainsi enlevé à ce songe de bonheur,
Je suis face à cette sombre réalité,
Qui vole à mon cœur toute trace de gaieté.
Je suis ainsi attablé face à mon destin,
Aussi frêle que ces quelques miettes de pain,
Qui de leur saveur ont égayées mon repas.
                                                                 Mais rien n'a changé, je suis toujours loin de toi.
 

                                                                 C'est ainsi que je songe à mes dernières heures,
                                                                 Ma plume disant « Je t'aime » avant que je meure.

                                                                                         

Publié par Aphelio à 20:49:22 dans Amours | Commentaires (0) |

Brise ... | 22 mars 2007

 

 Quand la lune éclairera nos visages
Que le vent soulèvera nos cheveux,
Que le soleil noircira les plus envieux,
Nous ne nous soucierons pas de notre âge.
 

Quand le soleil brûlera ta peau satinée,
Que je m'inclinerai pour t'affabuler,
Tu me rejettera d'une main scarifiée
Pleurant quelques larmes d'amitié.
 

Je me jetterai violemment à tes pieds,
Ainsi pourra tu un jour me pardonner,
De t'avoir le lundi abandonnée.
 

Puis je plongerai dans le Rhône,
Afin de ne plus devoir faire l'aumône,
Auprès d'une princesse abandonnée.

                                                                     

Publié par Aphelio à 20:12:05 dans Amours | Commentaires (0) |

Enfer ... Je t'aime ... | 22 mars 2007

 

Même commentaire que précédemment : écriture libre.
Un alpiniste se perd en motagne, et épuisé ne peux que
finir englouti par l'immensité du sommet qui fixera son cadavre.
Le titre : l'enfer que l'on peut vivre dans une telle situation,
mais jusqu'au bout on aimera ce que l'on fait.

Sur les pentes du mont Gioberney
Je suis tombé sur une roseraie
Se riant de moi par ses branches rosées.
Je me suis affalé sur les rochers.
 

Scrutant le ciel de mes yeux noirs,
Je regardais les étoiles sans les voir,
Pensant à toi dans mes sombres pensées,
Tu ne pouvais t'empêcher de m'oppresser.
 

Cependant la nuit finissant par tomber,
Je ne pu rester aux cotés de tes pensées
Et fini par plonger dans les eau du Styx.
 

Ainsi je pu libérer mon âme cachée
Et fini par ressentir le pêché
En m'abandonnant à ton regard fixe.
         

Publié par Aphelio à 19:58:27 dans Aphelio | Commentaires (0) |

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