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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

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J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Enfer ... Je t'aime ... | 22 mars 2007

 

Même commentaire que précédemment : écriture libre.
Un alpiniste se perd en motagne, et épuisé ne peux que
finir englouti par l'immensité du sommet qui fixera son cadavre.
Le titre : l'enfer que l'on peut vivre dans une telle situation,
mais jusqu'au bout on aimera ce que l'on fait.

Sur les pentes du mont Gioberney
Je suis tombé sur une roseraie
Se riant de moi par ses branches rosées.
Je me suis affalé sur les rochers.
 

Scrutant le ciel de mes yeux noirs,
Je regardais les étoiles sans les voir,
Pensant à toi dans mes sombres pensées,
Tu ne pouvais t'empêcher de m'oppresser.
 

Cependant la nuit finissant par tomber,
Je ne pu rester aux cotés de tes pensées
Et fini par plonger dans les eau du Styx.
 

Ainsi je pu libérer mon âme cachée
Et fini par ressentir le pêché
En m'abandonnant à ton regard fixe.
         

Publié par Aphelio à 19:58:27 dans Aphelio | Commentaires (0) |

Regrets ... | 22 mars 2007

Ne cherchez pas de constance dans le pied : il n'est pas fixé.
J'ai composé ce poème en écriture libre.


Ce matin, deux bols de café y sont passés,
Drogue nécessaire afin de rester éveillé,
Ce matin, trois tartines ont été mangées,
Jus indispensable pour la prochaine suée.
 

Ce matin, les étoiles brillaient à tes cotés,
A la lune, j'admirais tes flancs escarpés,
A tes pieds abrupts je restais émerveillé,
M'approcher de toi me rendait tout essoufflé.
 

Par la faute d'une de tes cousines éloignées,
Je ne pu poursuivre ma chevauchée,
Sur tes pentes, j'étais bien trop fatigué.
 

C'est ainsi que je retournais au Pigeonnier,
Derrière moi tes séracs fracassés,
A cette pensée je me mis à pleurer.

     

Publié par Aphelio à 19:52:36 dans Ecriture libre | Commentaires (0) |

Orages ... | 22 mars 2007

Certains y trouveront à raison une inspiration baudelairienne au 9e vers.


 Lorsque les cieux d'un commun accord se déchirent,
Que les bourrasques arrachent leurs bras aux arbres,
Que les feuilles sentent leur pelage roussir,
Que devant ce mal Venus reste de marbre, 

Lorsque le feu céleste s'abat sur Gaia
Comme pour la punir d'une ancienne traîtrise,
Qu'Eole amasse les nuages sous son bras
Comme pour être sûr d'en garder la maîtrise, 

Je pense à toi Ô douce et jolie ténébreuse
Car tu illumines ma volonté peureuse,
Me donnant souvenir des doux sens de la vie. 

Et c'est ainsi que je n'entend plus Zeus gronder
Car les ondées se dispersent comme envolées
Au doux et limpide son de ta mélodie.

                                                                           

Publié par Aphelio à 19:40:34 dans Aphelio | Commentaires (4) |

Ange ... | 21 mars 2007

En l'honneur de Chloé (tite-ange/tite-shinigami) qui m'avait
demandé de lui écrire un poème ...


Par une douce et chaude nuit d'été,
Tu t'élevas devant ma fenêtre,
Exhibant un parfum d'œillet sucré,
Tu saturas mon corps de bien-être. 

Tu étais d'une blancheur divine,
Véhiculant un sentiment d'amour,
Ta voix ne m'étais que douce et fine,
M'envoyant au paradis pour toujours. 

« Je t'en prie, envole moi jusqu'aux cieux »
A ces mots tu me fis côtoyer Dieu,
Survolant ainsi les terres et monts. 

« Tu es l'argument qui me rendrait pieux »
Mais survint le triste temps des adieux,
Coulant une larme sur mon menton.
 

      

Publié par Aphelio à 21:57:20 dans Aphelio | Commentaires (2) |

K2 ... | 21 mars 2007

Malgrès sa forme, ce poème est bien à classer dans "Amours".
En effet, derrières ces lignes se cache une critique d'une personne
qui a marquée ma vie, quoiqu'elle puisse en penser.


 Sommets enneigés, nymphes blanches des hauteurs,
Accordez moi la mort sur vos pentes glacées,
Que je parvienne à éteindre toutes mes peurs,
En jouissant ainsi de mes espoirs passés.

Vos douces lignes déchirent le ciel azuré,
Mais seule toi attire les regards féroces,
Reine des cimes himalayennes blessées,
Car tu octrois aux assaillants leur fin précoce.

Jeunes, pourquoi ne pas vous y aventurer ?
Si c'est le risque et le danger que vous craignez,
Oubliez devant ses frêles courbes jolies !

Même si vous parvenez à la conquérir,
El' ne s'abstiendra poins de vous laisser pourrir,
Car vous ne lui figurerez que de la lie.
             

Publié par Aphelio à 18:44:23 dans Amours | Commentaires (0) |

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