Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

Présentation

J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

Compteur

Depuis le 20-03-2007 :
161033 visiteurs
Depuis le début du mois :
3113 visiteurs
Billets :
73 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Vampire ... | 21 mars 2007

Celui-ci a été composé pendant un bref séjour sur les terres germaniques
de Wolfenbütel. (illustration de Victoria Francès)


Lorsque l'obscurité s'étendra sur nos terres,
Couvrant de son voile nos jeux les plus malsains,
Annihilant sur ce monde toute lumière,
Je pourrais enfin m'éveiller en son doux sein. 

Couché je maudissais ce lumineux soleil ;
Levé je bénirai cette sombre atmosphère,
Qui de ses rayons noirs a permis mon éveil
En obscurcissant gaiement l'azur de ces terres. 

Je pourrais parcourir ces nouvelles contrées
Donnant volontiers la mort aux mets recherchés
Me délectant de leur doux et précieux nectar. 

Soudain Hélios apparaîtra derrière Eole,
Alors je songerais à prendre mon envol,
Avant que je ne soit consumé de ses dards.

             

Publié par Aphelio à 18:26:16 dans Aphelio | Commentaires (1) |

Remède ... | 21 mars 2007

Pour ce poème l'inspiration m'est venue après avoir été refoulé au 11e rang (oui oui !)
pendant le cours de philo.


Exilé aux sources de mes sombres pensées,
Tourmenté aux sources de mes faibles poisons,
Je ne peux me résoudre à invoquer Médée,
Je ne peux penser combattre Poséidon.
 

Le ciel s'éclaircissant, le soleil se montrait.
A ses doux rayons, ma peau ne put que brûler,
Selon la nature, les arbres grandissaient,
Contre nature, je m'évaporais brûlé.
 

Alors que les cendres s'écrasaient une à une,

Tu déversa ton ombre sur moi, de la lune,
M'octroyant de ton beau corps un triste répit. 

Tu descendis vers moi d'un trajet éphémère,
Pour m'adresser un doux baiser au fil des vers :
J'avais enfin découvert un sens à la vie.
               

Publié par Aphelio à 18:11:05 dans Amours | Commentaires (0) |

Meet and go ... | 20 mars 2007

Un de mes préférés, si ce n'est mon préféré :


 Aux portes du savoir nous nous rencontrerons,
Main dans la main, abandonnant toute notion,
Nous nous ouvrirons l'un à l'autre pour s'aimer,
Enfin nous tomberons dans les bras de morphée. 

Aux portes du savoir nous nous adorerons,
Ainsi frappés de la flèche de Cupidon,
Je déposerai un bouquet noir à tes pieds.
A ces roses tu te plieras pour m'embrasser.

Cependant, Ô Venus, l'amour est éphémère,
Me délaissant, elle les jettera à la mer,
Noircissant de ces pétal' la joie de mon cœur.

Je nouerais avec le passé pour l'oublier,
Mais l'image de ces roses noires à ses pieds,
Sans cesse repeindra mon cœur avec noirceur.

Publié par Aphelio à 22:24:12 dans Amours | Commentaires (3) |

Rencontre II ... | 20 mars 2007

Voici donc le deuxième "épisode" :


Eole soufflait dans mon être,
Arrachant les rameaux de l'hêtre,
Chassant les ondées perverses,
Il tenait le soleil en laisse.

Quel bonheur assiste un tel temps ?
Quelle joie de suer autant ?
Le chaud n'est bon que quand il glace,
Figeant de froid le temps qui passe.



Ainsi chaleur était de mise,
Lorsque je t'aperçu assise.
De tes yeux noirs tu me figea.

Une frêl' pellicule blanche
Recouvrit notre amour étanche :
Nous ne nous soucions du glas.

Publié par Aphelio à 21:19:43 dans Amours | Commentaires (2) |

Rencontre I ... | 20 mars 2007

Je préfère de loin la deuxième version, mais celle-ci propose une opposition
de style interessante.

Eole soufflait dans mon être,
Neptune agitait les marées,
Hephaistos enflammait l'hêtre,
Athéna montrait ses armées. 

Venus envoya Cupidon.
De son arc tirant la flèche,
Cel'-ci atteignit mon plastron,
Me faisant lâcher la bêche. 

Mes pensées fuyant à l'abeille,
La femme que je vis la veille
S'empara de mon faible cœur. 

Je m'approchai de sa personne,
L'abordai comme Jefferson,
Et l'enlaçait avec douceur.

Publié par Aphelio à 20:50:23 dans Amours | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| >>

Tous les derniers titres