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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

Présentation

J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Le Long d'un Chemin ... | 16 avril 2007

A l'orée d'une blanche forêt de sapin,
Vainement je la cherchais avec désespoir ;
Cette douce amie siégeant dans sa tour d'ivoire,
Compagne du philosophe, soir et matin. 

Chats, corbeaux et cavaliers, tous vêtus de noir,
Me tenaient compagnie sur ce chemin sans vie,
M'épaulaient, que je ne succombe à mes envies,
Me veillaient jour et nuit sans demander d'avoir. 

Je savais qu'un jour je devrais leur rembourser,
Cette précieuse aide qu'ils m'avaient apportée.
Je décidais alors de rompre tout ceci,
D'aborder les mers, de parcourir les prairies,
De partir à l'assaut de ces trésors cachés,
Que renferment sagesse, amour et amitié. 

C'est en gambadant sur ce chemin escarpé,
Que je rencontrais un ange au coin d'un tournant,
Un ange qui me séduisit en un instant,
Tant ses doux traits angéliques étaient prononcés.

Publié par Aphelio à 20:31:38 dans Amours | Commentaires (0) |

Oublis ... | 15 avril 2007

Et c'est parti ! Voici le premier poème d'Aphelio II.
Oublions donc toutes nos peines ...


 Mon coeur saigne devant autant d'hypocrisie,
Mes yeux pleurent le liquide de mes veines,
Mon âme brûle dans les feux de ma peine,
Ma bouche se ferme devant cette infamie. 

Qu'un oracle soit témoin de mon désespoir
Ne suffirait à assouvir ton cœur maudit.
Les vents parsèment les cendres de mon esprit
Sur des terres englouties que tu ne puisse voir. 

Car dans le repos bien mérité de mon cœur,
J'espère ne plus devoir souffrir de mes peurs ;
Pouvoir mener une douce vie dans la mort. 

Peut-être oublierai-je ainsi le mal que tu me fis,
Alors que tu t'étais immiscée dans ma vie, 
                                                                 Avant de ne m'avoir fait subir tant de tords.

Publié par Aphelio à 16:29:40 dans Amours | Commentaires (6) |

Mélodie ... | 23 mars 2007

Et pour clore le premier recceuil :


A l'époque de mes doutes les plus profonds,
Frappa à la porte de mon âme ternie,
Alors que je survivais de choix moribonds,
La plus douce et plus elfique des symphonies.
 

 Son créateur l'avait parée d'un nom exquis,
Un nom qui allait enflammer ma courte vie,
Un nom à même de donner vie aux croquis,
Ce nom composé des dieux, cette symphonie.
 

De Bach et de Mozart elle eut été salie,
Beethoven même aurait rendu séniles,
Sons, parfums et saveurs de cette mélodie ;
J'adorais ce son qui m'aurait rendu fertile.
 

Conditionnel à la lueur de mon passé :
Seulement un amour pour cette symphonie,
En moi, il n'y aura jamais fertilité,
Un amour de mon âme, sans fin, dans ma vie.

                                                               

Publié par Aphelio à 23:25:09 dans Amours | Commentaires (0) |

Si sûre ... | 23 mars 2007

Si sûre tu fus lorsque tu prononça ces mots dévastateurs  ...
Si sûre tu es à l'idée que tout et perdu, qu'il n'y a plus aucun espoir ...
Si sûre tu es à l'idée que nous ne pourrons plus jamais nous apercevoir...
Si sûre tu es à l'idée que tu n'es plus à mes yeux, à mon cœur ...
 

 Si sûre tu es à l'idée que je ne puisse pardonner ...
Si sûre tu es à l'idée que sans toi je puisse vivre ...
Si sûre tu es à l'idée je puisse te laisser mourir ...
Si sûre tu es à l'idée de vivre dans une telle obscurité ...
 

Pourtant il y a quelqu'un qui aimerai y croire ...
Pourtant il y a quelqu'un qui pense qu'il y a de l'espoir ...
Que cet espoir enflammera ces ténèbres de pensées ...
 

Pourtant il y a quelqu'un qui t'aime toujours ...
Pourtant il y a quelqu'un qui de toi pense d'amour ...
Que cet amour pourra un jour tes plaies panser ...

                           

Publié par Aphelio à 20:45:54 dans Amours | Commentaires (1) |

Far away ... | 22 mars 2007

                                                                 Assis à la table d'un café parisien,
                                                                 Je me perds dans de sombres pensées infinies.
                                                                 Je m'isole comme allongé sur du satin
                                                                 Alors que ce sandwich me ramène à Paris.
                                                                  Il ne suffit cependant que d'une bouchée
Pour que mon esprit se remette à divaguer.
Perdu dans les champs d'une jolie montagne
La taille des arbres d'un parc m'en éloigne.
Assoupi sous les rameaux d'un bel olivier,
Des cris me sortent de cette douce torpeur
Comme si Cronos cherchait à me réveiller.
Ainsi enlevé à ce songe de bonheur,
Je suis face à cette sombre réalité,
Qui vole à mon cœur toute trace de gaieté.
Je suis ainsi attablé face à mon destin,
Aussi frêle que ces quelques miettes de pain,
Qui de leur saveur ont égayées mon repas.
                                                                 Mais rien n'a changé, je suis toujours loin de toi.
 

                                                                 C'est ainsi que je songe à mes dernières heures,
                                                                 Ma plume disant « Je t'aime » avant que je meure.

                                                                                         

Publié par Aphelio à 20:49:22 dans Amours | Commentaires (0) |

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