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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

Présentation

J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Brise ... | 22 mars 2007

 

 Quand la lune éclairera nos visages
Que le vent soulèvera nos cheveux,
Que le soleil noircira les plus envieux,
Nous ne nous soucierons pas de notre âge.
 

Quand le soleil brûlera ta peau satinée,
Que je m'inclinerai pour t'affabuler,
Tu me rejettera d'une main scarifiée
Pleurant quelques larmes d'amitié.
 

Je me jetterai violemment à tes pieds,
Ainsi pourra tu un jour me pardonner,
De t'avoir le lundi abandonnée.
 

Puis je plongerai dans le Rhône,
Afin de ne plus devoir faire l'aumône,
Auprès d'une princesse abandonnée.

                                                                     

Publié par Aphelio à 20:12:05 dans Amours | Commentaires (0) |

K2 ... | 21 mars 2007

Malgrès sa forme, ce poème est bien à classer dans "Amours".
En effet, derrières ces lignes se cache une critique d'une personne
qui a marquée ma vie, quoiqu'elle puisse en penser.


 Sommets enneigés, nymphes blanches des hauteurs,
Accordez moi la mort sur vos pentes glacées,
Que je parvienne à éteindre toutes mes peurs,
En jouissant ainsi de mes espoirs passés.

Vos douces lignes déchirent le ciel azuré,
Mais seule toi attire les regards féroces,
Reine des cimes himalayennes blessées,
Car tu octrois aux assaillants leur fin précoce.

Jeunes, pourquoi ne pas vous y aventurer ?
Si c'est le risque et le danger que vous craignez,
Oubliez devant ses frêles courbes jolies !

Même si vous parvenez à la conquérir,
El' ne s'abstiendra poins de vous laisser pourrir,
Car vous ne lui figurerez que de la lie.
             

Publié par Aphelio à 18:44:23 dans Amours | Commentaires (0) |

Remède ... | 21 mars 2007

Pour ce poème l'inspiration m'est venue après avoir été refoulé au 11e rang (oui oui !)
pendant le cours de philo.


Exilé aux sources de mes sombres pensées,
Tourmenté aux sources de mes faibles poisons,
Je ne peux me résoudre à invoquer Médée,
Je ne peux penser combattre Poséidon.
 

Le ciel s'éclaircissant, le soleil se montrait.
A ses doux rayons, ma peau ne put que brûler,
Selon la nature, les arbres grandissaient,
Contre nature, je m'évaporais brûlé.
 

Alors que les cendres s'écrasaient une à une,

Tu déversa ton ombre sur moi, de la lune,
M'octroyant de ton beau corps un triste répit. 

Tu descendis vers moi d'un trajet éphémère,
Pour m'adresser un doux baiser au fil des vers :
J'avais enfin découvert un sens à la vie.
               

Publié par Aphelio à 18:11:05 dans Amours | Commentaires (0) |

Meet and go ... | 20 mars 2007

Un de mes préférés, si ce n'est mon préféré :


 Aux portes du savoir nous nous rencontrerons,
Main dans la main, abandonnant toute notion,
Nous nous ouvrirons l'un à l'autre pour s'aimer,
Enfin nous tomberons dans les bras de morphée. 

Aux portes du savoir nous nous adorerons,
Ainsi frappés de la flèche de Cupidon,
Je déposerai un bouquet noir à tes pieds.
A ces roses tu te plieras pour m'embrasser.

Cependant, Ô Venus, l'amour est éphémère,
Me délaissant, elle les jettera à la mer,
Noircissant de ces pétal' la joie de mon cœur.

Je nouerais avec le passé pour l'oublier,
Mais l'image de ces roses noires à ses pieds,
Sans cesse repeindra mon cœur avec noirceur.

Publié par Aphelio à 22:24:12 dans Amours | Commentaires (3) |

Rencontre II ... | 20 mars 2007

Voici donc le deuxième "épisode" :


Eole soufflait dans mon être,
Arrachant les rameaux de l'hêtre,
Chassant les ondées perverses,
Il tenait le soleil en laisse.

Quel bonheur assiste un tel temps ?
Quelle joie de suer autant ?
Le chaud n'est bon que quand il glace,
Figeant de froid le temps qui passe.



Ainsi chaleur était de mise,
Lorsque je t'aperçu assise.
De tes yeux noirs tu me figea.

Une frêl' pellicule blanche
Recouvrit notre amour étanche :
Nous ne nous soucions du glas.

Publié par Aphelio à 21:19:43 dans Amours | Commentaires (2) |

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