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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

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J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Absurdité humaine ... | 23 mars 2007

Pensées à contre courant de la conformité des Hommes,
Simple essai.



Je t'aime toi qui m'a hypnotisé,
Je t'aime toi qui fut ma vie,
Je t'aime toi qui m'a trahi,
Je t'aime toi qui m'a abandonné. 

Je te hais toi qui m'as toujours aidé,
Je te hais toi qui m'a tout donné,
Je te hais toi qui sauva ma vie,
Je te hais toi qui créa mes envies. 

En effet je ne veux de mon existence,
Qu'elle ne soit faite que de souffrances,
Pour que j'apprenne ce qu'est la peine,
Pour que je sache ce qu'est la haine.

          

Publié par Aphelio à 18:25:07 dans Aphelio | Commentaires (2) |

Compagnon d'infortune ... | 23 mars 2007

Tristesse, toi qui captura mon cœur,                   J'avais presque fini par oublier
Lorsque ce démon cessa de m'embrasser,            Que par nature tu étais maudite,
Toi qui sut alimenter mes pleurs,                         Mais après qu'elle m'eut de sa vie effacé,
Alors que cette harpie m'avait abandonné.           J'étais destiné à retrouver ton gîte.
                                                                          N'étais-ce pas toi qui couvait en mon coeur ?
Il fut un temps où je te détestais,                       Toi qui bénificiait de l'abris d'un hôte ?
Car tu avais été injustement liée                          Toi qui dans mon sang préparais ton horreur ?
Au décès d'une noble être aimé,                          Toi qui voulais faire tomber sur moi la faute ?
Qui de sa blanche vertu m'illuminait. 
                                                                          Quels malheurs que ce soient,
Cependant j'avais fini par t'adopter,                   Nous sommes fait pour la symbiose,
Car de façade injuste tu étais pieuse,                  Non pas que je veuille vivre avec toi,
Ainsi tu t'étais sacrifiée pour m'aider                 Il n'y a que ma douce mort qui s'impose.
Et j'avais découvert ta nature officieuse.
                           

Publié par Aphelio à 18:11:33 dans Aphelio | Commentaires (1) |

Hiver ... | 22 mars 2007

Tu m'étais bien plus qu'une amie,
Les jours de chaleurs je te pleurais,
Les jours de douceur je t'espérais,
Mais, réellement, tu t'étais enfuie.
 

Un beau matin de novembre,
Je vis ton joli voile blanchis.
Accourrant au dehors de mon envie,
J'attrapais un présent d'ambre
Pour que jamais plus tu ne t'enfuies.                   Mais comme à ta vile habitude,
Sous mes lourds pas d'idiot,                               Tu finis encore une fois par t'enfuir,
Je me plaisait à entendre ce bruit,                     Me laissant, seule au beau milieu des études,
Tant familier à ton réseau,                                 Cette belle idée que de finir de mourrir.
Réseau brisé par un imbécile                              Car dix-huit fois t'ayant retrouvée,
Qui ne se souciait que peut de ta venue               Je ne peux me résoudre à supporter,
Et qui en rejoignant sa ville                                 Qu'une dix-neuvième fois de malheur,
Avait tout oublié de ta belle vue.
                         Tu m'abstiennes de ton bonheur.

Pourquoi l'être humain cherche à t'éviter,            Ô Hiver, saison de gaieté;
Ô Hiver, saison de gaieté,                                    Pourquoi l'être humain cherche à t'éviter,
Toi qui permet à nos sombres vies,                       Sûrement parce qu'il ne peut supporter,
A ta vue de se voir blanchies.                               Que tu l'abandonnes chaque année.
                                            
                                           

Publié par Aphelio à 21:41:13 dans Aphelio | Commentaires (1) |

Amie ... | 22 mars 2007

 Aux lueurs d'un petit matin,
Je vis une belle hirondelle,
De ses yeux me tendant la main,
Mes yeux la suivait dans le ciel.
Elle virevoltait dans les cieux,
Montrant ce joli vol gracieux
Qui éclairait mon sombre esprit,
Empli de ce breuvage maudit.
Les lourdes brumes de la nuit
S'évaporaient à cette vue.
Mes noires pensées mises à nu
Rougissaient d'une telle envie.

J'attrapai déjà mon fusil,
Tirai largement dans le ciel
Prenant à cet oiseau sa vie,
Si frêle pour une hirondelle.
 

Ô Mort, belle amie de mon cœur,
Pourquoi cet oiseau de malheur ?
Pourquoi l'avoir utilisé,
Ce feu qui m'était destiné ?
 
                                                                           
Ô Mort, ma douce et belle amie,
Une fois encore, cette vie,
Ma belle vie de mausolée,
Une fois encore, tu l'as sauvée.                                

        

Publié par Aphelio à 21:04:24 dans Aphelio | Commentaires (0) |

Enfer ... Je t'aime ... | 22 mars 2007

 

Même commentaire que précédemment : écriture libre.
Un alpiniste se perd en motagne, et épuisé ne peux que
finir englouti par l'immensité du sommet qui fixera son cadavre.
Le titre : l'enfer que l'on peut vivre dans une telle situation,
mais jusqu'au bout on aimera ce que l'on fait.

Sur les pentes du mont Gioberney
Je suis tombé sur une roseraie
Se riant de moi par ses branches rosées.
Je me suis affalé sur les rochers.
 

Scrutant le ciel de mes yeux noirs,
Je regardais les étoiles sans les voir,
Pensant à toi dans mes sombres pensées,
Tu ne pouvais t'empêcher de m'oppresser.
 

Cependant la nuit finissant par tomber,
Je ne pu rester aux cotés de tes pensées
Et fini par plonger dans les eau du Styx.
 

Ainsi je pu libérer mon âme cachée
Et fini par ressentir le pêché
En m'abandonnant à ton regard fixe.
         

Publié par Aphelio à 19:58:27 dans Aphelio | Commentaires (0) |

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