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Aphelio

Ecrire ... puis mourir ...

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J'ai décidé de mettre mes poèmes sur le web, comme je ne sais pas créer de site, je me suis rabattu sur un blog.






J'espère que ces quelques écrits vous plairons, n'hesitez pas à me laisser des critiques ou à me proposer des thèmes d'ecriture : j'essaierai de trouver un peu de temps pour les satisfaire.





Bon surf !

contact : s33k_4nd_d3stroY@hotmail.com





P.S : quelques poèmes ont des fautes de pied, cherchez les ^_^, Je vous conseille de commencer par la fin du blog.

P.S.S : écrits publiés conformément à la loi sur les droits d'auteur et protégés par :

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Orages ... | 22 mars 2007

Certains y trouveront à raison une inspiration baudelairienne au 9e vers.


 Lorsque les cieux d'un commun accord se déchirent,
Que les bourrasques arrachent leurs bras aux arbres,
Que les feuilles sentent leur pelage roussir,
Que devant ce mal Venus reste de marbre, 

Lorsque le feu céleste s'abat sur Gaia
Comme pour la punir d'une ancienne traîtrise,
Qu'Eole amasse les nuages sous son bras
Comme pour être sûr d'en garder la maîtrise, 

Je pense à toi Ô douce et jolie ténébreuse
Car tu illumines ma volonté peureuse,
Me donnant souvenir des doux sens de la vie. 

Et c'est ainsi que je n'entend plus Zeus gronder
Car les ondées se dispersent comme envolées
Au doux et limpide son de ta mélodie.

                                                                           

Publié par Aphelio à 19:40:34 dans Aphelio | Commentaires (4) |

Ange ... | 21 mars 2007

En l'honneur de Chloé (tite-ange/tite-shinigami) qui m'avait
demandé de lui écrire un poème ...


Par une douce et chaude nuit d'été,
Tu t'élevas devant ma fenêtre,
Exhibant un parfum d'œillet sucré,
Tu saturas mon corps de bien-être. 

Tu étais d'une blancheur divine,
Véhiculant un sentiment d'amour,
Ta voix ne m'étais que douce et fine,
M'envoyant au paradis pour toujours. 

« Je t'en prie, envole moi jusqu'aux cieux »
A ces mots tu me fis côtoyer Dieu,
Survolant ainsi les terres et monts. 

« Tu es l'argument qui me rendrait pieux »
Mais survint le triste temps des adieux,
Coulant une larme sur mon menton.
 

      

Publié par Aphelio à 21:57:20 dans Aphelio | Commentaires (2) |

Vampire ... | 21 mars 2007

Celui-ci a été composé pendant un bref séjour sur les terres germaniques
de Wolfenbütel. (illustration de Victoria Francès)


Lorsque l'obscurité s'étendra sur nos terres,
Couvrant de son voile nos jeux les plus malsains,
Annihilant sur ce monde toute lumière,
Je pourrais enfin m'éveiller en son doux sein. 

Couché je maudissais ce lumineux soleil ;
Levé je bénirai cette sombre atmosphère,
Qui de ses rayons noirs a permis mon éveil
En obscurcissant gaiement l'azur de ces terres. 

Je pourrais parcourir ces nouvelles contrées
Donnant volontiers la mort aux mets recherchés
Me délectant de leur doux et précieux nectar. 

Soudain Hélios apparaîtra derrière Eole,
Alors je songerais à prendre mon envol,
Avant que je ne soit consumé de ses dards.

             

Publié par Aphelio à 18:26:16 dans Aphelio | Commentaires (1) |

De l'Homme ... | 20 mars 2007

Je n'ai aucun commentaire à faire sur celui-ci,
je vous laisse le découvrir ...


L'Homme n'est qu'abomination.
Son souffle n'est que fumée noire,
Ses yeux sont sans âme, Pyrrhon !
Il brûle à travers le miroir.

Sa bouche, source de tuerie,
Son bras ne mène qu'au supplice,
Ses lèvres, source d'ineptie,
Son image n'est que le lys. 

Dieu, ne vois-tu pas qu'il souffre ?
Pourquoi le mettre à la poutre ?
Il peut imiter le faucon ! 

Dieu, pourquoi restes-tu assis ?
Ne vois tu pas qu'il peut le pis ?
L'Homme reste abomination.

Publié par Aphelio à 20:30:20 dans Aphelio | Commentaires (0) |

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